Annexes, propriétaires du Parc d'Ourville.

Sommaire, annexes propriétaires du Parc depuis 1998.

Arbre généalogique de la famille Coquoin.

Notices biographiques.

Arbre généalogique de la famille coquoin.

 

Notices biographiques.

La famille Coquoin vient se fixer à Bricquebec dans le premier quart du XVIIIeme siècle par le mariage de François Coquoin avec Magdeleine Anquetil, le 25 novembre 1726.

Pendant deux générations, les Coquoin sont présents dans les milieux marchands de Bricquebec, notamment dans les métiers du fer.

Cette famille a donné, dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le dernier prieur curé de Ravenoville (cure dépendant de l’abbaye de Blanchelande) en la personne de Jean-Antoine Coquoin, né à Bricquebec le 21 avril 1731, décédé le 8 nivose an IV (2), âgé de 65 ans.

(1). L’évolution sociale des Coquoin est due à Jean-François, il a fait son droit et devient avocat à Bricquebec. Il est né le 5 septembre 1757 à Bricquebec de Jean-François Coquoin et de Marie Roquier et sera lieutenant en l’élection de Valognes et avocat au bailliage de Valognes, capitaine d’une compagnie de grenadiers de la garde nationale de Bricquebec en 1790-1793.

Le 23 novembre 1779, à Bricquebec, il épouse Cécile Victoire Adélaïde Nicolle, fille de maître Pierre René Guillaume Nicolle, sieur d’Anneville, avocat et fermier général de la baronnie de Bricquebec, et de Marguerite Langlois. Sa mère, Marguerite Langlois, était la fille de Jean René Langlois, sieur du Taillis, receveur de la baronnie de Bricquebec.

Il a deux beaux-frères :

  • Louis Nicolas Toussaint Nicolle, sieur du Plessis, avocat, dernier procureur fiscal de la baronnie de Bricquebec, qui sera maire de Bricquebec sous la Restauration et épousera Anne Aimée Vattier, fille du dernier receveur général de la baronnie de Bricquebec.
  • Jean Baptiste Nicolle, sieur du Quesnel, avocat, sera juge de paix à Bricquebec pendant la Révolution et jusque sous la Restauration.

 

Son beau frère par alliance, Pierre Michel Lambert, époux de Bonne Marguerite Nicolle, sœur de sa femme, avocat au bailliage de Bricquebec, était élu syndic des usagers coutumièrement aux forêts de Bricquebec.

 

Il achète le Parc d’Ourville en 1798, à lui vendu par Anne Eustache Rose Charlotte d’Osmond-Médavy.

Il est décédé le 24 décembre 1831 au manoir de Surtainville. Son épouse Adélaïde Cécile Victoire Nicolle*, qui était née le 22 novembre 1757 à Bricquebec, est décédée le 1ier août 1838 à Surtainville.

‚(2). Marie Adélaïde Elisabeth, alias Isabelle, est née à Bricquebec le 19 novembre 1780 et est décédée célibataire, le 31 juillet 1834, à Surtainville.

ƒ(3). Jean François Louis, alias Léon, Coquoin est né le 6 décembre 1781 à Bricquebec. Avocat, receveur principal des droits réunis, entreposeur de tabac à Cherbourg épouse à  Valognes, le 10 juillet 1811, Marie Bazile Virginie Heurtevent-Premer, fille de Félix Joseph Heurtevent-Premer (1747-1815), chirurgien, maire de Valognes de 1794 à 1800, et de Bonne Charlotte Mesnil (1758-1793). Il est décédé le 16 novembre 1833 à Cherbourg.

 

„(4). Louis Médéric Coquoin, né le 26 janvier 1783, à Bricquebec, avocat, « commissaire de police prés les tribunaux, épouse Pauline Victoire Henry. Décédé le 4 avril 1830, inhumé dans le cimetière de Biville : sur son tombeau, on déchiffre difficilement l’inscription « … Louis Médéric Coquoin- Commissaire de Police près les tribunaux- Décédé le 4 avril 1830 à 47 ans. »

 

…(5). Charlotte Cécile Victoire Coquoin, née le 3 décembre 1784 à Bricquebec, décédée le 8 février 1867 à Tréauville, épouse François Bernardin Sorel-Laviesville, receveur des Douanes.

 

†(6). Jean Félix Léon Coquoin, né en 1812, décédé à  Valognes le 30 avril 1882. Membre du conseil de fabrique de l’église Saint-Malo de Valognes en 1868. Il épouse, en 1841, Marie Rosalie Victoire Adélaïde Adoubedent de Franqueville (1823-1892).

 

‡(7). Jean François Antonin (alias François Antoine Eugène) Coquoin, né le 13 novembre 1813 à Valognes, avocat. Epouse Marie Léonie Bellet (née en 1826, décédée à Cherbourg le 1ier août 1855). Ils sont inhumés dans le cimetière de Biville. 

 Sur un premier monument, on lit (secteur nord du cimetière, carré des curés et chapelains de Biville) :

« ICI REPOSE
LE CORPS DE M.
FRANCOIS ANTOINE
EUGENE COQUOIN AVOCAT
DECEDE A CHERBOURG
LE 22 DECEMBRE 1847
DANS SA 35me ANNEE »
__

« Seigneur vous avez usé d’une
grande miséricorde envers
votre serviteur car il a marché
devant vous dans la vérité
et dans la justice et son cœur
ne connut que la droiture
III Reg…III…6 »

 
Sur le monument de la tombe voisine :

ICI REPOSE
LE CORPS DE Mme.
MARIE LEONIE BELLET
EPOUSE DE Mr EUGENE COQUOIN
DCEDEE A CHERBOURG
LE 1er AOUT 1855
DANS SA 29me ANNEE
__

Elle a ouvert la main à l’indignent
Elle a tendu les bras vers le pauvre
PROV. XXI. 20
Une grande paix ô mon Dieu est le
partage de ceux qui aiment
votre loi Ps. CXVIII. 163
Elle est morte pleine de confiance
dans le Seigneur
II Machab. VII. 40

Sur le monument d’une troisième tombe, on lit :

« ICI REPOSE AU MILIEU
DE LA FAMILLE QU’ELLE SERVIT
AVEC DEVOUEMENT PENDANT 59 ANS
MADEMOISELLE VIRGINIE PEZET
NE A TOURLAVILLE LE 2 MARS 1803
DECEDEE A CHERBOURG
LE 10 OCTOBRE 1885
__

 Elle a fait ce qui était bon, droit
Et vrai en présence du Seigneur
Son Dieu. II PARAB. XXXI. 20 

Elle a pris soin de l’orphelin (1)
Et elle a séché les larmes de la veuve (2)
ECCLES. XXXV. 17

 La vieillesse est une couronne
D’honneur lorsqu’elle se trouve
Dans la voie de la justice
PARAB. XVI. 31 »

(1)      Henri Coquoin
   (2)     Marie Léonie Bellet.

 

(8). Pauline Marie Victoire Coquoin, décédée le 9 juillet 1868 à Passy. Epouse, en 1840, André Gayard, receveur des Fiances, chevalier de la Légion d’Honneur.

 

‰(9). Marie Rosalie Mathilde Coquoin, née à Valognes en 1844, décédée le 26 octobre 1870 à Valognes. Epouse Oscar Théodore Villault-Duchesnois, né le 23 janvier 1828 à Sully-sur-Loire, décédé en 1910 à Valognes. Chef du secrétariat du Sénat n 1863, président du tribunal de Blois en 1890.

 

Š(10). Henri Léon Coquoin : prêtre missionnaire à Biville. Né en 1846, décédé le 24 juillet 1910, inhumé dans le cimetière de Biville (carré des curés et chapelains ; l’inscription sur sa tombe est quasiment illisible). Bienfaiteur des œuvres et du collège apostolique de Biville.

 

Œ(11). André Henri Gayard : né en 1841, décédé le 12 juillet 1906. Epouse Jeanne Devic (née le 10 juillet 1855, décédée le 25 janvier 1929). Receveur des Finances à Loudéac. En 1884, il fait don d’un vitrail pour le chœur de l’église de Biville : « La dernière communion du Bienheureux Thomas Hélye ».

 

(12). Jean René Villault-Duchesnois : né le 27 août 1870 à Valognes, décédé le 8 juin 1944 lors du bombardement de Valognes, sous l’escalier de sa maison, rue de Poterie. Avocat sous-préfet de Valognes (1897-1901), député de l’arrondissement de Valognes (1901-1927), conseiller général du canton de Valognes (1919-1940), sénateur de la Manche (1927-1941). Epouse Germaine Ollivier (née en 1883, décédée le 3 octobre 1969 à Valognes).

 

Ž(13). Marie Virginie Léonie Coquoin : née le 28 janvier 1820 à Valognes, décédée le 14 avril 1900 à Bricquebec. Epouse en 1844, Théophile Amantia Viel, juge de Paix, conseiller général et maire de Bricquebec.

 

 

 

(1)    Les numéros renvoient au tableau généalogique.

 

(2)   8 nivose an IV = 29 décembre 1795.

 

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